L’ancien candidat défait à la présidence dominicaine Pelegrín Castillo de la Force Nationale Progressiste (FNP), rejette les propos des autorités militaires dominicaines qui affirment avoir le contrôle de la situation migratoire à la frontière avec Haïti.

Il accuse l’armée d’être rongé par la corruption et de laisser passer des centaines d’haïtiens illégaux à la frontière. Par ailleurs, bien que petit parti d’extrême droite minoritaire en République Dominicaine n’en a pas moins une capacité de nuisance. Revenant a son thème récurrent, le Parti évoque a nouveau une invasion pacifique des haïtiens, qui ferait partie d’un projet secret des américains pour fusionner les deux pays de l’île. Il considère qu’il s’agit d’une sérieuse menace pour l’intégrité territoriale et estime qu’il s’agit d’une obligation constitutionnelle du Gouvernement dominicain de protéger la frontière et de contrôler la migration haïtienne. Bien que peu crédible, ces propos rencontre malheureusement des échos favorables chez les ultra-nationalistes dominicains, souvent responsables de tensions et de violence sur nos compatriotes.

Réagissant à cette propagande malsaine, Jean Tholbert Alexis le Ministre Conseiller en charge du Consulat d’Haïti dans la province d’Altagracia, a nié vigoureusement que ses compatriotes étaient en train d’envahir pacifiquement la République Dominicaine et assuré qu’il n’y avait aucun plan ni intention, actuel ou futur, visant une quelconque fusion entre les deux nations, contrairement aux rumeurs diffusées dans le cadre d’une campagne de propagande haineuse sur les réseaux sociaux. Il a rappelé qu’il existait seulement une communion fraternelle avec la République Dominicaine, deuxième partenaire économique d’Haïti.





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