La Commission Indépendante d’Évaluation et de Vérification Électorale (CIEVE) a demandé l’expertise de policiers scientifiques de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) pour qu’ils procèdent à la vérification de l’authenticité des empreintes des votants sur les listes d’émargement et détecter d’éventuelles fraudes.

Toutefois, selon certaines sources, les observateurs de l’Union Européenne, présents au Centre de Tabulation des Votes (CTV), auraient exprimé des réserves sur cette vérification (qui a commencé mercredi), soulignant un manque de rigueur scientifique en raison des outils utilisés par les policiers, qui ne permettraient pas de garantir la fiabilité et l’exactitude des résultats obtenus.

À 4 jours du dépôt de son rapport (dimanche 29 mai), François Benoît, le Président de la Commission, ne peut pas confirmer si la CIEVE sera en mesure ou non, « d’identifier des éventuels fraudeurs s’il y en avait et les bénéficiaires » Il souligne que le vote étant secret, il est impossible de dire par qui et au bénéfice de quel candidat, un vote en particulier a été fait.

Rassurant néanmoins, que la méthodologie utilisée par la Commission permettra de savoir selon les chiffres ce qui s’est passé lors des élections de 2015 sans pouvoir a ce stade, confirmer si le nom de candidats seront cité dans le rapport expliquant « ce ne sera peut-être pas nécessaire, on verra suivant les résultats que nous allons obtenir dans la dernière phase d’évaluation des résultats obtenus de la base de données ».

Précisant que la CIEVE n’avait pas a dire dans on rapport si les élections de 2015 étaient bonnes ou mauvaises mais seulement ce qui a été constaté au regard de la loi avec des chiffres explicitent.





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