José-Miguel-InsulzaLe secrétaire général sortant de l’Organisation des Etats Américains José Miguel Insulza, s’est entretenu lundi avec entre autres, le président Michel Martelly, le premier ministre Evans Paul, des membres de la mission onusienne (MINUSTAH), autour des elections annoncées pour la fin de l’année.

Il a promis que l’organisation hémisphérique enverrait une mission d’observation électorale en Haïti.

Lors d’une rencontre avec des sénateurs ce lundi, M. Insulza aurait, selon le président du Sénat Andrice Riché, jugé scandaleux que 192 partis politiques se soient fait inscrire pour participer aux prochaines élections.

Le président du grand corps à 10 membres, Andris Riché, affirme avoir souligné à l’attention de son hôte que cela traduit de préférence, la santé de la démocratie haïtienne.

Le parlementaire a également indiqué avoir profité de la visite de M. Insulza au Sénat pour dénoncer l’ingérence de l’organisation dans le processus électoral haïtien notamment lors des élections de 2006 quant elle accordé, selon lui, la victore a René Preval au premier tour. Même situation en 2011 lorsque l’organisation hemispherique a imposé ses choix, en accordant la victoire à Michel Martelly, a dit Riché.

Le senateur a affirmé avoir exprimé le souhait que de tels actes ne se reproduisent pas lors des prochaines élections.

Pour le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé, l’inscription de 192 partis politiques au CEP dans la perspective des prochaines élections traduit les divisions qui existent au sein de la famille politique haïtienne.

Il a dit croire que la plupart des dirigeants de ces partis ne pensent qu’à leurs propres intérêts. Selon lui, ces partis feraient mieux de se regrouper en 3 grands formations, suivant leurs tendances et en fonction de leur idéologie.

Le parlementaire a par ailleurs souligné que l’inscription de tous ces partis politiques au CEP n’est pas une garantie que les élections auront lieu cette année.

Jean-Baptiste Bien-Aimé déplore notamment des problèmes d’insécurité qui frappent plusieurs régions du pays et la menace des autorités dominicaines de refouler à partir du mois de juin, des dizaines de milliers de sans-papiers haïtiens qui vivent de l’autre côté de la frontière.





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